Cadoudal à Kervoyal

Georges Cadoudal au moulin de Kervoyal

Une résidence porte le nom de Cadoudal à Kervoyal. Voici pourquoi…

Un peu d’histoire.

Le moulin de Kervoyal est un des symboles actuels perpétuant l’Histoire de la Chouannerie en Bretagne, et en particulier il peut être associé à Georges Cadoudal, personnage emblématique de l’Histoire de la Révolution qui fit parler de lui  bien au-delà de la Bretagne et que tous les Français connaissent bien.

Georges Cadoudal, est un général chouan, commandant de l’Armée catholique et royale de Bretagne qui voulu restaurer la monarchie. Il fut guillotiné le 25 juin 1804 à Paris. Napoléon a dit de lui à son  secrétaire Bourrienne le 10 juin 1808   «  Il y a parmi les conjurés un homme que je regrette. C’est Georges [Cadoudal]. Celui-là est bien trempé ; entre mes mains, un pareil homme aurait fait de grandes choses. »

De là à penser que Napoléon ai rêvé de venir un jour en pèlerinage à Kervoyal, nous le comprendrions !

Le moulin de Kervoyal, élément phare de la chouannerie

Le moulin de Kervoyal n’est pas seulement un simple moulin, témoin d’un savoir-faire et d’un métier qui remonte à la nuit des temps, il est aussi un symbole maritime, visible de l’estuaire de La Vilaine et de l’océan, du fait de sa position et de sa hauteur, et enfin, il représente un symbole historique lié à Cadoudal.

Si de nombreux historiens font état du passage de Georges Cadoudal à Kervoyal, et d’un débarquement à Pen-Lan en sortie de Vilaine (cf. lettre du vicomte de Gouvello et recherches sur Internet), il est donc plausible que le moulin de Kervoyal lui ait servi lors de ces débarquements: « le moulin de Kervoyal, qui ne l’oublions pas, était le seul ouvrage servant de repère sur terre à cet endroit pour la marine et Georges connaissait parfaitement la région » (Vicomte de Gouvello).

En outre, Cadoudal a pu très certainement se cacher dans le moulin, étant donné que les moulins servaient de refuge, de cache, aux chouans.

Sous la Révolution, les meuniers faisaient figure de riches, puisqu’ils avaient ce qui manquait à Paris: le pain. Ils furent persécutés à l’égal de tant d’autres, et prirent dans l’ouest, le parti des royalistes contre les bleus. Leurs moulins servirent de refuge, de cache, la position des ailes indiquant aux chouans la position des bleus.

Pour en savoir plus :

Sources :

 

 

 

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